Élimine les senteurs
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Système EXTREMUM O²


OXYGÈNE ET LE SOL
En respirant, les racines consomment de grandes quantités d’oxygène. A une température de 25°C, leur consommation moyenne quotidienne d’oxygène gazeux correspond à environ neuf fois leur volume. Les racines des plantes submergées ne reçoivent que peu d’oxygène de l’eau et du sol qui les entourent.

Les plantes doivent prendre leur oxygène principalement dans le sol. Nombre de plantes cultivées doivent donc absolument pouvoir prélever dans le sol, pendant toute la campagne végétative, l’oxygène dont elles ont besoin. Les micro-organismes du sol consomment eux aussi de grandes quantités d’oxygène; dans des conditions anaérobies, ils peuvent produire des taux inhibiteurs ou stimulateurs d’une phythormone, l’éthylène.

Pour atteindre les racines, l’oxygène se diffuse à travers les pores remplis de gaz et, de là, à travers les pellicules d’eau et les tissus respiratoires des racines. La diffusion de l’oxygène est 10 000 fois plus rapide en phase gazeuse qu’en phase liquide. Il en résulte que la concentration d’oxygène, en différents points du réseau d’interconnexion des pores  est relativement homogène, alors que dans les pellicules d’eau et les tissus radiculaires, les gradients de concentration d’oxygène sont prononcés. C’est pour cette raison que la teneur en eau du sol et l’épaisseur de barrières hydriques à la circulation de l’oxygène autour des racines ont une incidence marquée sur la disponibilité de l’oxygène.

Si les observations couramment effectuées dans le cadre des enquêtes pédologiques (couleur des gleys, par exemple) permettent de déceler facilement un manque d’aération, il n’existe par contre pas de propriété du sol facilement mesurable ou d’instrument fiable pour établir les conditions d’aération du sol. L’espace occupé par les pores remplis de gaz est inversement proportionnel à la teneur en eau du sol. En calculant le bilan hydrique quotidien et les périodes de fortes précipitations où la capacité de rétention du sol est dépassée (faute d’un drainage suffisamment rapide), on peut déduire la durée des périodes de saturation. La perméabilité du sol ou la rapidité avec laquelle le drainage évacue l’eau peuvent donc être des caractéristiques importantes sur lesquelles peut éventuellement influer la présence d’une nappe phréatique ou d’une couche de sol dont la perméabilité ou la conductivité hydraulique sont relativement faibles par rapport à celles du sol situé juste au-dessus. La résistance à l’écoulement vertical à travers une barrière est égale à l’épaisseur de la couche divisée par sa conductivité hydraulique verticale. 

Il peut être important de savoir que les effets négatifs d’une insuffisance d’aération en période humide peuvent être compensés par une croissance supplémentaire lors de la période sèche suivante. Ce surcroît de croissance peut être dû au stockage d’un supplément d’eau dans le sol avant la sécheresse. En d’autres termes, les avantages que représente pour la croissance végétale, la présence d’un complément d’eau résiduelle dans le sol après une période de saturation compensent l’effet néfaste d’une mauvaise aération (Eavis 1971).


Le manque d’oxygène est souvent la principale cause des effets négatifs d’une mauvaise aération sur la croissance végétale, mais d’autres facteurs peuvent également jouer un rôle important, comme la pourriture des racines et du pied provoquée par des champignons ou des bactéries pathogènes. Ces facteurs peuvent devenir “des éléments de classification” dans le cas de certaines cultures; ainsi, les arbres fruitiers (agrumes et autres) peuvent être sujets à la gommose et autres maladies sur des sols périodiquement mal aérés.

Une mauvaise aération peut compromettre l’efficacité des fumures et engrais contenant de l’azote. La dénitrification et le lessivage peuvent entraîner des pertes d’azote.



L'accroissement d'oxygène du sol augmente l’assimilation des minéraux et le mouvement de l’eau dans les racines, de sorte qu’il il y a  un effet favorable sur la croissance et la productivité des plantes. L’apport d’air ou d’oxygène dans la rhizosphère améliore habituellement la performance des cultures dans les sols anoxiques ou hypoxique
LES AVANTAGES:de l'oxygénation du sol 

 • Oxygénation du sol 
 • Aider à l’enracinement en profondeur
 • Amener une infiltration plus rapide de l’eau
 • Refroidir le sol lors des périodes de chaleur
 • Permettre un verdoiement exceptionnel
 • le décompactage du sol 
 • humidication du sol 
 • la distribution des engrais dans le sol
 • la distribution du feutre
 • cultures plus saines et plus nutritives
 • la prolifération des micro-organismes 
   (si le sol n'est pas trop acide) 

Nous sommes les seuls à être capables d’éliminer de façon permanente les odeurs agricoles sur toute la ferme,
(l’intérieur et l’extérieur des bâtiments)

Nous pouvons neutraliser l'odeur fétide.
Nous pouvons neutraliser l'odeur fétide.
D'une manière générale, la source la plus fréquente de plaintes d'odeurs est le stockage et la propagation de solides biologiques, les engrais et les boues. Les vents dominants peuvent porter ces odeurs à une certaine distance entre les champs et dans les zones résidentielles. 

Nous neutralisons maintenant les odeurs émanant :
. L’élevage de porcs 
. Fosse de lisier
. Fumier liquéfié 
. Fumier de poulet
. Stockage du fumier
. Manutention du fumier
. Répandage de fumier 
. Engrais de poulet 
. Usine de traitement du compost 
. Traitement des eaux usées. 
. Contamination des eaux ou des sols

Nous respectons l’environnement et n'utilisons aucun:
. Huiles essentielles
. Micro-organisme
. Produits biologiques 
. Produits chimiques
. Pompe 
. Vaporisation 
. Manipulation mécanique

Tu n'as rien à faire
Quel que soit :
Bâtiments :
. Taille / dimensions
. Nombre et taille des animaux
. Système de ventilation
. Système d'alimentation
. Système de fumier (liquide, boue, solide)
. Caractéristiques topographiques
Stockage du fumier
. Type de stockage
Application du fumier
. Type d'équipement d'application
Nous nous en occupons
Sur une ferme porcine, les bâtiments sont responsables de 22 % des émissions d’odeurs, l’entreposage compte pour 17 %, l’épandage pour 52 %, la production d’aliment pour 8 % et la décomposition du lisier au champ pour 1 % du total des émissions d’odeurs

Nous facilitons l’absorption des nutriments par l’animal. Ainsi, on retrouvera moins de nutriments disponibles aux microorganismes présents dans le lisier réduisant alors l’activité de ces derniers et par conséquent l’émission d’odeurs. Notre deuxième approche est un secret industriel.

La gestion des lisiers est complexe et il n’est pas facile de justifier les coûts exacts compte tenu de la variabilité des cas. Mais une chose est sûre, maintenant s’offre une solution avec un coût abordable qui s’adresse à tous les facteurs contribuant aux odeurs désagréables – 

​Nous éliminons tous les gaz à base de carbone (d'où l'odeur). Nous maintenons l'azote et le phosphore dans le fumier, car c'est une source de nutriments pour la production végétale.

 Aussi :
. Le degré d’oxygène dans l’air est plus élevé
. Amélioration de la qualité de l'air dans les bâtiments
. La détérioration des équipements dans les bâtiments est minime
. Augmentation de l'oxygène dans l’eau 
. L’air plus sain pour respirer
Le temps nécessaire pour remédier à la situation : 3 semaines
  (le système reste en place de façon permanente)
  ​Vous aurez une meilleure relation avec vos voisins
Photo:Rob MacInnis
Neutralisation d'odeurs agricole et oxygénation du sol
Extremum O2